30%, ! c’est le niveau atteint par la chute industrielle sur les derniers mois de l’année 2024. Le nombre de projets d’implantation d’entreprises industrielles a reculé de 17% sur l’ensemble de l’année. C’est l’industrie qu’on assassine, c’est le pays, ses salariés qu’on martyrise. Et naturellement l’extrême droite pointe du doigt l’immigration.
Thèmatique Expressions : économie
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La fin des illusions.
Dans le flot de l’info où le moindre fait divers surmédiatisé suscite la déferlante de commentaires haineux, la question sociale a bien du mal à émerger. Tout cela permet à l’extrême droite de capitaliser sur ces faits divers pour mieux les imputer à son obsession : l’immigration.
Il pleut toujours où c’est mouillé.
En ce début d’année, à chacun ses étrennes. A la bourse, on sabre le champagne, on récolte les bénéfices, on scrute déjà les futurs licenciements et la courbe ascendante du taux de profit qu’ils occasionnent, on échafaude les scenarii pour que l’argent aille à l’argent : en 6 jours, les patrons du CAC40 ont déjà gagné plus que leurs salariés en un an. Dans les foyers populaires, 1,8 million de personnes bénéficiaires du RSA vont se voir imposer 15 heures de travail gratuit sous peine de ne plus percevoir d’allocation.
Misérable prétention…
A écouter les ténors de la droite, ils ont la certitude d’avoir seuls la légitimité de diriger le pays, pourtant, le moins qu’on puisse dire, c’est que l’imagination n’est pas au pouvoir. Depuis des lunes, ils nous appliquent les mêmes recettes avec les mêmes effets
En finir avec la folle spirale de l’argent roi.
L’espace démocratique est désormais soumis aux exigences du capital, claironne sans ambages Macron sur un ton du travail accompli. L’intérêt général, l’intérêt du peuple, l’avenir du pays : il s’en lave les mains.
« Salauds de pauvres »
Une tirade du film » la traversée de PARIS » de Claude Autan Lara qui a inspiré l’ancien porte-parole de l’Elysée Benjamin GRIVEAUX.
Il est vrai qu’à l’époque membre du PS, il en incarnait l’ambitieuse jeune garde. Le verbe haut dans son livre « Salauds de pauvres », il pourfendait les caricatures agitées par la droite sur les questions sociales
Les Élus
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